Une écozone est définie comme étant une partie de la surface terrestre représentative d'une unité écologique à grande échelle, caractérisée par des facteurs abiotiques (non vivants) et biotiques (vivants) particuliers.
Le système des écozones fut proposé par Miklos Udvardy[1] dans un objectif de conservation en 1975. Il est maintenant utilisé internationalement comme système unifié à des fins d’identification biogéographique et de conservation.
Une autre appellation pour écozone est région biogéographique.
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Océanien et Antarctique non apparente |
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Ces écozones sont souvent qualifiées de sous-régions, la surface terrestre étant divisée en 8 écozones :
Elles sont couramment utilisées en zoogéographie car assez adaptées pour comprendre la répartition de la faune actuelle (et spécialement des mammifères), mais sont moins pertinentes dans d'autres disciplines biogéographiques.
Pour les oiseaux (en particulier migrateurs), le Paléarctique est séparé en 2 parties au niveau de l'Oural et de la Mer Caspienne.
Des analyses de biodiversité régionale ont été réalisées par le World Wildlife Fund, et ont abouti à la définition des frontières des écorégions terrestres et à la liste des Global 200.
La classification en écozone est également utilisée par l'UNESCO dans le cadre de ses classements sur la liste du patrimoine mondial.
Le regroupement maximal des écozones en empires fauniques permet la distinction de grandes aires biogéographiques correspondant à diverses glaciations et séparations continentales, il subsiste alors 3 grandes aires fauniques:
La classification d'Alfred Russel Wallace a permis la distinction de grandes écorégions séparées par des contraintes naturelles plus contraignantes que celle des empires fauniques, dès lors on distingua 5 grands complexes d'écozones, divisés elles même en régions, plus l'écozone Antarctique, toujours soumise à controverses.